Black and Blanc

Entre Raison et raison

03:38, 2/03/2008 .. Publié dans La spiritualité du néant...!! .. 2 commentaires .. 0 trackbacks .. Lien

Lors de la pause café où j'ai profité écrire ce qui suit...

 

L’Existence est moulue par la "Raison", divine et mystérieuse.


A retenir que l’ordre cosmique est la "Raison", qui est d'ailleurs totalement insaisissable.


La "raison" par contre n'est ni mystérieuse ni divine, mais plutôt humainement complexe.


Elle est donc une faculté de l'esprit humain dont la mise en œuvre nous permet — en suivant des règles ou des normes — de fixer des critères de vérité et d'erreur, de discerner le bien et le mal et de mettre en œuvre des moyens en vue d'une fin donnée.


Dès lors il n’y a pas de mal absolu, pas de mal objectif par rapport "au tout".


Tout comme à l’inverse il n’y a pas de bien absolu.


Ce que nous appelons bien ou mal, ou croyons être bon ou mauvais, ne l’est que par rapport à notre petit angle de vision.


Il faut être à la place de l’autre pour comprendre ce qu’il pense du bien ou du mal.


Car ce qui est bien pour moi ne l’est pas forcement pour l’autre.


Alors la sagesse voudrait qu’on vive selon notre nature tout en respectant la nature de l’autre et de ce qu’il pense faire de sa vie.


Cela dit, la nature donc de l’être humain c’est la "raison" et pour qu’il raisonne il lui faut se référer de la "Raison".


Ainsi la "raison" qui est en toute personne est une étincelle du feu central qu’est la "Raison" qui ordonne le Tout des êtres et des choses.


Il n’y a donc pas de contradiction entre suivre sa nature (qui est rationnelle) et suivre la nature (qui, elle aussi, est rationnelle).


Pour être celui qui est il faut détenir la "Raison" et la "raison".


Pour illustrer, SENEQUE ne disait-il pas que « si tu veux tout te soumettre, soumets-toi à la Raison »

Alseny



Dieu, mon cheminement

02:13, 13/05/2007 .. Publié dans La spiritualité du néant...!! .. 1 commentaires .. 0 trackbacks .. Lien

 

Avant le temps de partage, on s'est adonné à des séances de photos... 

 

La réflexion que voici prend en compte mon souci traditionnel d’interrogation et de démarche spirituelle.

 

Elle ne prétend pas apporter forcement une critique éclairée des religions – ce n’est pas non plus une étude complète de ma conception de Dieu – c’est un cheminement.

 

Certes celui-ci n’a toujours pas été compris. L’expliquer, n’est pas ici mon but.

 

Mon but est de peindre un tableau d’ensemble et très succinct du pèlerinage de chartres, de ce qu’il a représenté à mes yeux, les richesses qu’il m’a léguées, bref de donner ma vision personnelle et objective du pèlerinage.

 

En effet, je manifeste depuis plusieurs années un intérêt croissant envers la découverte des religions et de la recherche de Dieu.

 

Pour appréhender un peu ma démarche, il faut tenir compte du climat familial et de mon itinéraire scolaire, appuyer par ma soif d’apprendre, de connaître tout ce qui est différent et distant.

 

Ainsi sous le regard posé sur toutes les religions, même étant musulman pratiquant, ma vision du monde est devenue plus que pluri religieuse, corroborée par la multiplication de mes contacts, la diversité de mes amitiés fondues dans toutes les religions.

 

C’est pourquoi j’ai tenu pour quelques raisons de participer au pèlerinage de chartres.

 

-         la première est que le thème de cette année intitulé « la révolution de l’amour » suscitait à mon avis une profonde lecture de la vie, et me donnait une certaine inspiration pouvant aiguiser mon extrême besoin d’élévation spirituelle.

-         La seconde est qu’à chaque fois que les étudiants de l’aumônerie de Créteil m’en parlaient, une puissante bouffée d’air chaud me titillait d’y participer.

 

C’est ce qui fut fait, et je ne regrette nullement de mon initiative. Rien n’est d’ailleurs plus décisif dans une existence humaine que les rencontres, surtout qu’elles soient portées vers l’action pure c’est-à-dire à la recherche de Dieu.

 

Marcher aux cotés des amis chrétiens sur la route sinueuse de chartres n’avait rien d’inhabituel pour moi, et n’était pas contraire aux lignes directrices que je me suis fixées pour accéder pleinement à ma quête spirituelle.

 

A rappeler d’ailleurs que le pèlerinage, étymologiquement ne veut dire que converger, aller ensemble vers la même destination. Que je compléterai – à la recherche de Dieu et du bien être.

 

Ma participation au pèlerinage de chartres, bien qu’à l’origine et continuellement accompli par la communauté chrétienne, est une continuité de ma construction personnelle et de mon enrichissement spirituel, de mon épanouissement relationnel et culturel.

 

Bien que lentement et prudemment, au cours de mon cursus scolaire et universitaire, je me suis rapproché des autres confessions religieuses sans jamais me départir de ma foi islamique.

 

Car je me suis rendu compte qu’on ne peut forger sa  personnalité qu’avec sa dimension religieuse et la connaissance de sa culture, qui du coup permet d’accepter l’autre avec ses différences.

 

Chartres donc m’a offert une autre dimension de ma personne, j’ai retenu en substance que c’est aux autres qu’on trouve Dieu, et cela par l’amour. Autrement dit aimer et se faire aimer nous permet d’aboutir nécessairement à Dieu.

 

J’ai su aussi que le pèlerinage et la prière dépassent et transcendent les limites de toutes les pratiques confessionnelles, repoussent toute barrière artificielle et sectaire.

 

L’Homme a besoin de marcher et de prier, lui permettant aisément d’entrer dans l’espace du sacré, lequel est toujours situé au-delà de l’autarcie spirituelle. Le chemin de chartes est donc un espace sacré, un lieu de recueillement où l’on rencontre plus grand que soi et cela m’a permit d’accéder à l’ordre universel et avoir à nouveau des raisons de vivre.

 

Sur la route, j’ai été humblement séduit par la flore, les champs de blé et de colza, mais aussi du contour paysager qui me rappelait le décor coloré de la savane guinéenne.

 

Mais au fond, au-delà de cet émerveillement, j’étais tout bonnement plongé dans une méditation, une intériorisation profonde que j’appellerai ici la recherche du néant spirituel. Je me suis rendu compte que croire est sans doute naturel au seul « animal politique » qui sache qu’il ne peut échapper à la mort.

 

Chartres, le nom fait forcement écho, est une ville qui oscille entre architecture médiévale et moderne, là où sûrement plusieurs milliers de jeunes ont découvert  leur vocation et leur attachement au christianisme.

 

La ville avec ses ruelles étroites et ses murs massifs, avec ses magasins encombrés qui jonchent jusque devant la cathédrale, lui donnent un petit charme. Les maisons construites avec des pierres rouges, et parfois blanches qui s’embellies durant des années et qui scintillent doucement au coucher du soleil.

 

Au final, chartres est comme toutes les autres villes de la France avec la seule particularité qu’elle est « chartres ».

 

Dans la grande cathédrale, la beauté du rassemblement et la prière l’emportent plus vite sur le quotidien. Une concentration fédératrice succède à toute banalité, allège toute fatigue.

J’ai aussi été sublimé par les courbes et les contrastes architecturaux de la cathédrale qui donnent envie de l’approcher de plus près. Une merveille tout simplement.

 

A vrai dire, le pèlerinage de chartres se vit très aisément dans les chapitres, l’ambiance est festive et respectable. A peu près les chapitres fonctionnaient comme des tribus nomades sahéliennes avec une certaine méthode scoute.

 

Chaque chapitre avait son autonomie interne, gérait son temps de parole, décidait de son plan de travail  en se referant aux questions générales des recueils préalablement distribués à la Cathédrale Notre Dame à Paris.

 

Mais l’ensemble du groupe respectait scrupuleusement le chrono des chefs de route, ce qui leur permettait d’ailleurs de bien cordonner les étapes du pèlerinage.

 

Le trajet fut agréable dans la fraîcheur voilée du printemps. A force de persévérance, chartres se rapprochait de plus en plus, après une bonne difficile nuit passée dans les granges.

 

Le matin, dès la poursuite de la route, mon attention fut éveillée, m’étant aperçu que malgré la fatigue, les pèlerins en fil indienne, étaient joyeux de repartir à la quête de « l’absolu ». C’était divinement captivant et révélateur.

 

La rentrée dans la ville de Chartres était un spectacle saisissant, beau et inoubliable. Les habitants s’affairaient  au rythme des chants des pèlerins qui s’enchaînaient à tour de rôle.

La Messe des Rameux s’est passée dans une gaîté générale, des retrouvailles avaient eu lieu et des nouvelles connaissances se sont tissées. C’était un rassemblement multidimensionnel.

 

Et du coup j’ai réalisé que je viens d’accomplir un acte peu ordinaire faisant de moi le seul musulman à chartres. Parce que  je suis de ceux qui pensent que l’échange est une voie qui grandi véritablement l’Homme, le mûrit dans son ascension socioculturelle et religieuse. C’est pourquoi d’ailleurs j’exporterai mes frères musulmans, chrétiens, juifs, bouddhistes et autres, de dialoguer et de se faire face pour le salut « de notre vie »      

 

Car depuis très longtemps, je me suis rendu à l’évidence que si toutes les religions, chacune à son langage, toutes exaltent par contre la sincérité, l’humilité, l’amour, la sainteté, la compassion, la sagesse, l’humanité et le don de soi.

Y a-t-il donc une différence entre elles ??

 

Qu’on me permette de saluer et de remercier tout ceux qui, de près ou de loin, ont croisé mon chemin à  chartres et m’ont permit de l’accomplir dans de très bonnes conditions humaines, et plus particulièrement Nathalie Becquard, Jacques Langlet, Lourdès, Simon, Véronique Mai, Céline, Markèta Jelinkova, Barbara, Bresnelle, Bertrand, Eric, Patrice Catteau et Madame à Villeneuve Saint Nicolas (pour le café)…

Alseny, le musulman à Chartres.

 

 

 



L'humilité au dégré ultime.

05:59, 12/05/2007 .. Publié dans La spiritualité du néant...!! .. 0 commentaires .. 0 trackbacks .. Lien

 

Je peux vous parier qu'en dehors du fait que ce qui est dit n'est pas toujours ce qui est entendu, le message meme bien libéllé peut etre mal interprété, et mal vécu.

 

De notre habileté à manier les mots, l'orientation de la conversation et la conduite de nos affaires en dependent énormément.

 

Tout entretien doit finir comme il a commencé. Un dejeuner d'affaire ne se deroule pas de la meme manière qu'une mise au point de deux amoureux qui viennent de se prendre la tete.

 

Dans le premier cas, on veux qu'on nous prenne au serieux, et, d'emblée on adopte un comportement et un langage appropriés, souvent repétés mille fois.

 

Dans le second, nous baissons vite la garde, et devenons plus familiers afin de mettre l'autre à l'aise, surtout quand on à tord.

 

Le ton et les comportements dans ces deux cas sont alors différents, mais tout de meme l'entretien consiste à optenir ce que l'on désir.

 

Lorsqu'on sait ce que l'on veut, et ce qu'on attend de la rencontre, de l'entretien, tout devient facile, à condition de ne jamais laisser planer aucun doute de notre intention.

 

Dire ce que l'on veux à l'instant précis, et à la bonne personne.

 

Ainsi à moins de vouloir se placer sur la defensive, inutile d'entamer une causerie par des excuses.

 

Qu'on soit d'accord ou non, nous traçons à mon avis, le contours de chacune de nos interactions, par nos reactions et par nos demarches.

 

Ainsi, à supposer que nous exerçons notre humeur agressive sur quelqu'un, la violence de sa réaction ne devrait pas nous surprendre.

 

C'est dur à accepter, mais les autres fondent leurs opinions à partir de ce que nous laissons entrevoir de notre personnalité, et de ce que nous voulons bien leur livrer.

 

Desormais, si on ne vous traite pas comme vous le voulez, vous n'avez qu'à vous

en prendre à vous. Prenez du recul par rapport à vous-meme et demandez-vous: qu’est-ce que j’ai bien pu faire ou dire pour l’amener à croire que je suis ce qu’il croit.

 

Si vous avez pris l’habitude de vous comporter comme si vous n’étiez rien, alorsvous avez toutes les chances pour que le monde entier vous donne raison.

 

Par contre si, si vous occupez la place qui vous revient de droit, et l’attitude qui l’accompagne, personne ne trouvera à redire.

 

Lorsque vous décidez que vous êtes une personne respectable, vous serez traitée en conséquence et il ne reviendra à personne de procéder autrement.

 

Il faut qu’on s’entende sur le fait que le respect et la dignité ne consistent pas à tirer une mine allongée, et à jouer les intouchables.

 

Il est évident que celles ou ceux qui ne se respectent pas, auront beau faire, ils n’auront droit à aucun respect.

 

N’oubliez pas que la femme ou l’homme important ne s’attache pas à le démontrer.

 

Tous ceux qui s’affichent des airs importants sont ceux-là même qui, dans leur fort intérieur, se sentent petits et insignifiants. D’où se besoin constant de se rassurer.

 

"Les grands le sont parce qu’ils se montrent humbles".

 



La nécéssité de connaitre la biographie du prophère Momed (SAW)

12:44, 14/04/2007 .. Publié dans La spiritualité du néant...!! .. 0 commentaires .. 0 trackbacks .. Lien

 

 La Mecque de l'interieur. Qu'Allah me donne un jour les moyens et la force d'accomplir cette obligation. Amen.


La Biographie du Prophète (saw) ne vise pas uniquement à relater des faits historiques ou à décrire des aventures attrayantes ; elle ne doit pas être considérée comme une simple étude historique. Elle sert à montrer au Musulman la vérité de l'Islam dans son ensemble, non en tant que principes de l'esprit ou règles et jugements abstraits mais sous forme d'expériences vécues par le Prophète (saw).


- La biographie doit viser les buts suivants :


1) Envisager la personnalité du Prophète (saw) du point de vue de la Prophétie et de la révélation à travers les évènements qu'il a vécu afin de prouver que Mohamed (saw) ne se distingua pas seulement par son génie mais qu'il fut avant tout un Prophète inspiré, soutenu par Dieu.


2) Montrer au lecteur, l'idéal moral incarné dans le réel sous son image la plus nette, le plus complète et la plus parfaite : la personnalité du Prophète (saw). Dieu fit de lui le modèle à imiter par l'humanité entière.


3) La biographie du Prophète (saw) aide le Musulman à mieux comprendre le Coran et à se pénétrer de son esprit ; nombre de versets trouvent en effet leur illustration et leur explication dans le comportement du Prophète (saw) face aux évènements qu'il a dû affronter.


4) Fournir au Musulman des connaissances certaines et très étendues se rapportant à l'Islam, ses préceptes et sa morale car il n'est pas de doute que la vie du Prophète (saw) est la concrétisation et l'application parfaite de tous les principes de l'Islam et de ses Lois.


5) Donner aux éducateurs et aux précheurs l'exemple d'une méthode d'enseignement et d'éducation très efficace. Le Prophète (saw) s'avéra en effet être un pédagogue et un éducateur émérite au cours des différentes étapes de sa mission.


- La Biographie du Prophète (saw) n'est que la concrétisation de la vérité de l'Islam et son application dans le réel à travers un modèle exemplaire : Mohamed Ibnou Abdallah (saw).


La biographie relate sa naissance, sa mission et les révélations que Dieu lui fit. Elle nous décrit son caractère, sa sincérité, sa fidélité, les miracles que Dieu accomplissait par son intermédiaire, les différentes étapes par lesquelles il passa dans l'exercice de sa mission en exécutant les ordres de Dieu.


- La biographie du Prophète (saw) qui nous est parvenue a été écrite avec une parfaite objectivité et selon des règles scientifiques. Les biographes se sont arrêtés aux faits tels quels en les considérant en eux-mêmes, objectivement, non à travers leurs propres sentiments et les tendances de leurs milieux.


Les sources auxquelles se référèrent les biographes du Prophète sont les suivantes : Le Coran qui représente la première référence qui fournit les traits caractéristiques de la biographie du Prophète (saw) et les principales étapes de sa mission dans un style pur, spécifique du Coran.


Les livres se rapportant à la Tradition (Sunna) écrits par des Imams qui sont connus pour leur objectivité et leur profond attachement du vrai, citons entre autres le Mouwatta de l'Imam Malek.


Certains biographes n'hésitèrent pas à faire de la biographie du Prophète (saw) une étude subjective. C'est à dire que ces hommes interprétaient certains faits en concluant le plus souvent à de fausses analyses.


Ils n'hésitèrent pas à avancer que Mohamed (saw) fut un super homme et ils laissèrent le côté miraculeux de la Prophétie tel que le voyage nocturne par exemple.


Il paraissait nécessaire de faire cette reflexion afin de vous faire saisir d'une part l'importance que tient la biographie du Prophète (saw) dans la vie du Musulman et d'autre part vous faire comprendre les règles qui furent adoptées par les Biographes objectifs pour sa rédaction.

Alseny

 



Assumer sa part dans la relation

12:17, 16/03/2007 .. Publié dans La spiritualité du néant...!! .. 0 commentaires .. 0 trackbacks .. Lien

 

Ici dans le parc à Créteil...

 

Saviez-vous qu'exprimer un problème n'a pas la même signification pour un homme que pour une femme?


C'est ce qui résulte de ma compréhension d'une vie de couple qu'il soit africain et occidental qui se résume à la différence entre ce qu'un homme et une femme recherchent dans une conversation, dans la recherche de solution à un problème.


Selon les femmes, parler de problèmes est une bonne manière d'établir l'intimité et de renforcer une relation, tandis que pour les hommes, au contraire, les problèmes sont signes de faiblesse.


Or, être faible signifie pour eux être inférieur. Et cela, c'est la pire chose qui puisse leur arriver. Pas étonnant qu'on frappe un os quand on essaie de parler d'un problème dont ils sont le centre!


Dans ce cas, il faut vite dédramatiser la situation.

D'abord reconnaître que l'homme vit très mal les ennuis sexuels et changer la notion de problème en simple inconvénient.


Lui faire comprendre que ce n'est pas la fin du monde, qu'il y a de l'espoir. L'homme a besoin d'entendre ça. Il faut en parler doucement.


Qu'il sente qu'on prend soin de lui. Dire quelque chose comme: "Je ne veux pas que tu te sentes visé, je ne veux pas te culpabiliser, il n'y a pas de coupable, je cherche seulement une amélioration.


Je veux moins de telle et telle chose, mais telle autre me plairait. On partage et on cherche une solution. On est dans la même équipe."


Il ne faut pas lancer de flèches empoisonnées. On y va avec tact et diplomatie, même si on parle de choses crues

     Alseny



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