manulo

La Volonté

12:01, 13/07/2007 .. 0 commentaires .. Lien

"Il n'y a pas de bonheur là où il y a de la volonté", disait  Jean-François SOMCYNSKY.  C'est tout à fait paradoxal à première vue, pourtant d'une véracité incontestable, me semble-t-il.  Notre volonté concoure certes à notre bonheur.  Cependant, tant que dure notre désir, nous fournissons tous les efforts possibles pour l'accomplissement de cette volonté qui aura engendré en nous une lutte acharnée.  Ce combat intérieur, qui quelques fois nous affecte au point de s'extérioriser, ne trouvera son terme que lorsque notre volonté sera satisfaite.  Au pire des cas, nous pourrons sombrer dans le découragement et abandonner.  En optant ainsi pour l'erreur la plus impardonnable (l'abandon), nous aurons entretenu une volonté vaine et insensée, sans bonheur. 

Si au contraire, notre ténacité nous mène au bout du parcours (combat), nous y trouverons satisfaction et bonheur, mais ayant malheureusement laissé la volonté en chemin.  En d'autres termes, la volonté aura cédé sa place au bonheur, à moins que notre condition d'éternel insatisfait ne pressente une autre préoccupation au travers de ce bonheur…



Le "Lâcher Prise"

08:59, 4/04/2007 .. 0 commentaires .. Lien

"Le Lâcher prise" est une technique qui permet d'acquérir le bonheur partout et en toute circonstance.  Son secret réside en l'acceptation de tout ce qui ce produit autour de nous, sans vouloir que les résultats des situations soient à notre façon.

Lorsque nous vivons des situations déplorables, prenons le temps pour réfléchir à la meilleure façon d'agir. Si nous sommes constamment à s’inquiéter pour le futur, cela crée en nous un climat d'anxiété, de nervosité ou d'impatience. Nous devons accepter les changements qui se produisent dans notre vie. Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens lorsque nous vivons un conflit avec quelqu’un, mais bien prendre conscience que l’on ne peut contrôler les autres.

Lâcher prise est la seule voie qui mène au bonheur, à l’épanouissement total et à la vraie liberté d’être.

Ceci est extrait du site du très célèbre LUCIANI dont voici le lien http://luciani.powweb.com/ssl/index.php

Pour ma part, si on réussi à lâcher prise, on a la clé du bonheur mais alors, est-ce vraiment facile de lâcher prise, de ce croire en vacance alors qu'on a du travail, de se croire en santé alors qu'on est torturé par une maladie indiscrète et peut-être incurable ? Je pense formellement que si c'est possible, c'est qu'il y a sûrement des techniques complémentaires dont la maîtrise échappe encore.

L'idée de cet article est de nautil dont je salue la franche collaboration.



Droit et Devoir

05:33, 19/03/2007 .. 2 commentaires .. Lien

Existe-t-il vraiment une différence entre droit et devoir ? Je pense pour ma part que ce qui est droit pour l’un est devoir pour l’autre, pourtant il s’agit du même élément.  Le devoir à mon sens est ce que nous sommes tenu de faire.  Sinon, on risque une sanction.  Le plus difficile est généralement la source et la nature de la sanction.  De nos jours un enfant peut traduire ses parents en justice, si ceux-ci ne prennent pas des dispositions pour lui garantir un avenir meilleur en l’envoyant à l’école, en prenant soin de sa santé ou en le nourrissant par exemple.  Les pauvres parents, quels sont les devoirs des mêmes enfants à leur endroit ? Déjà il est reconnu que les enfants ne sont pas tenus d’aider leurs parents devenus vieux et sans force.  Il s’en faut de peu pour qu’on accepte que les enfants peuvent laisser les vieillards crever sans être coupables de quelque grief que ce soit, malheureusement pour nous jeunes, un article du droit, pour ne pas dire du devoir, nous condamne pour non assistance de personne en danger, à plus forte raison une connaissance, voire un parent…



l'Africratie

04:22, 15/02/2007 .. 0 commentaires .. Lien

         C’est une dictature d’un autre genre, propre à l’Afrique et peut-être irréprochable celle-là. Un président africain vient de prendre son peuple en otage. Le président LANSANA CONTE de la guinée-Bissao n'a pas trouvé mieux que l'armée pour faire taire les revendications de sa population qui réclamait sa démission.  Surtout dit-il que c'est au nom de Dieu qu'il gouverne. Il déclare que c'est Dieu qui lui a donné le pouvoir et que lui seul peut le reprendre, comme pour dire qu'il n'y a que la mort pour mettre fin à son règne.  On tire sur des hommes à main nues, on viole, on vole, sous le regard de l'ONU et des états unis. Probablement qu'il n'y a pas de pétrole là-bas et, ipso facto, il devient moins condamnable que SADDAM ou NORIEGA.  C’est aussi votre avis, je suppose…



Tous esclaves …

03:59, 15/12/2006 .. 2 commentaires .. Lien

Hommes électroniques, hommes à puce, hommes télé-surveillés, robots, esclaves et j'en passe.  Voilà ce que seront les êtres humains d'ici peut, si l'idée de la puce électronique poursuit son bonhomme de chemin.  Il y a un peu plus d'une trentaine d'années que le projet a vu le jour.  Il s'agit d'une petite puce d'environ 3 mm de long, presque gros comme un grain de riz.  Conçue au départ pour surveiller les animaux qui la porteraient sans aucune gêne sous la peau, cette puce fait aujourd'hui l'objet d'une étude minutieuse afin d'enregistrer des informations personnelles et propres au porteur.  Ces informations identitaires, sanitaires et autres sont interprétées par des scanners hyper sophistiqués, traitées et récupérées par des satellites spatiaux qui à leur tour permettent de localiser le porteur de la fameuse puce, afin de venir en aide au nécessiteux (selon ses initiateurs) qui peut être accidenté, égaré, kidnappé, malade en état de choc, etc… quoi de plus génial ?  La beauté de l'art résident en ce qui n'est pas compris, la puce dont les instigateurs ne nous présentent pas le revers est une couteau à double tranchant.  Ses avantages pour le porteur sont minables, pour ne pas dire nuls.  Le mobil premier de cette puce est le contrôle total des personnes porteuses, voire de la population mondiale en général.  Déjà qu'on pourrait vous la planter sans demander votre avis, tout comme le test du SIDA ce fait aujourd'hui par contrainte dans certains pays pour certaines personnes (immigrants, femmes enceintes, postulants à certains postes et autres…).  Sans compter les risques de cancer, la perte d'autorité, d'autorité et de personnalité. Bref nous devenons des marionnettes à la merci des maîtres de la terre.  Restons vigilants et disons non à la robotisation de l'espèce humain que nous sommes. 

 

               Sujet proposé par Nautil.  Merci pour sa franche collaboration. 

 Pour plus d'information, bien vouloir visiter le site : http://www.onnouscachetout.com/themes/nom/microchip.php



Nos prisons (fin)

03:54, 15/12/2006 .. 0 commentaires .. Lien

L’Action chrétienne pour l’abolition de la torture (ACAT) a maintes fois dénoncé le fait que les mineurs ne soient pas séparés des adultes.  Pour Madeleine AFITE, coordonnatrice locale de cette organisation pour la région du Littoral, il s’agit d’un manque de volonté politique. "Ce n’est pas une question de moyens.  Notre pays est capable de construire tout au moins une prison de haute sécurité pour les grands bandits et des maisons correctionnelles pour les mineurs", dénonce-t-elle.

Sans distinction d'âges, les détenus souffrent aussi généralement de maladies dues à la promiscuité et l’insalubrité : maladies de la peau (gale, teigne, dartres), fièvres, tuberculose. Les moins imposants doivent se plier à des tâches avilissantes.  Ils sont ainsi contraints de transporter quotidiennement leurs excréments à l’aide des seaux pour les déverser dans des fosses, dégager les égouts nauséabonds qui traversent la plupart la prison.

Le seul avantage des mineurs est qu'ils ont droit à deux repas par jour contre un seul pour les adultes.  Le menu de midi est un mélange de maïs, de haricots et d’huile de palme où les grains de haricots sont aussi rares qu'un capitaliste qui aide sans calcul.  Le repas du soir est assez régulièrement constitué de riz blanc. 



Nos prisons (suite)

07:50, 14/12/2006 .. 0 commentaires .. Lien

               Venons aux conditions de détention des ces mineurs.  Elles sont très dures. "La prison de Douala est un lieu maudit et représente la vraie porte de l’enfer", voilà les propos d'un habitué des lieux. Lors de l’une de ses multiples visites, il a remarqué que le quartier réservé aux mineurs n’était pas électrifié et que certains détenus avaient déjà des problèmes de vision.  C'est grâce au soutien d’un volontaire canadien que ce problème est aujourd'hui résolu. Construite pour 700 personnes, la prison de Douala compte aujourd’hui plus de 3 000 détenu(e)s.

               Les adultes utilisent des mineurs pour faire leurs lessives.  Les détenus opulents en prennent même comme cuisinier ou boy, moyennant quelques avantages. "Plusieurs en profitent pour assouvir leurs appétits sexuels sur ces enfants en les sodomisant", précise un responsable d’une association proche de la prison de Douala. "J’ai connu le cas d’un mineur qui avait été jeté et oublié en prison depuis de longues années et qui n’en pouvait plus d’être violé au quotidien", témoigne maître Alice KOM, avocate au barreau. D’après une source anonyme qui mène une étude sur les prisons, les relations homosexuelles sont de plus en plus fréquentes, favorisant l’expansion du Sida.  Selon le Dr AMOUGOU, médecin à la prison centrale de Douala, le taux de prévalence du Sida chez l’ensemble des détenus de cette maison d'arrêt est de 12 %…(à suivre)



Nos prisons

02:18, 8/12/2006 .. 0 commentaires .. Lien

Nous allons nous arrêter sur le cas de la prisons centrale de Douala.  Ici, comme dans 2 ou 3 autres prisons du pays d’ailleurs, les mineurs et les adultes sont mis ensembles.  Imaginez dans quel état d’esprit ces mineurs quittent la prisons.  Très souvent, ils finissent par être innocentés, mais après avoir pris une " bonne formation ".
Le plus révoltant ici, c'est que plus de 75% des mineurs en détention attendent parfois 6 mois (temps largement suffisant pour maîtriser et aimer le milieu carcéral), sinon beaucoup plus, avant d’être jugés.  Ici, la durée de détention préventive est fonction des cas et de la côte de chaque prévenu.  Elle est en moyenne de 7 mois dans l’ensemble des prisons du pays, selon DEI-Cameroun, la section nationale de l’ONG Défense enfants international.
Selon cette organisation, les mineurs détenus sont issus de milieux sociaux défavorisés. Bagarres, coups et blessures, vol à mains nues ou à armes blanches, détention illicite de la drogue, etc… sont les principaux motifs de leur incarcération. La plupart ne bénéficient d’aucune assistance judiciaire.  Une fois libérés, ils c'est de potentiels enfants de la rue dont la ville compte un forte colonie.  La rue est une jungle où les plus courageux sont aussi à l'aise que des poissons dans l'eau, même si au bout, ils ont la prison qui déjà ne leur dit plus rien… (à suivre)



La Peur

09:27, 5/12/2006 .. 0 commentaires .. Lien

Chacun de nous a, au moins une fois dans la vie, redouté une situation.  Il serait difficile, voire même impossible de faire l’unanimité sur ce qui fait peur.  Les avis sont quelques fois banals, souvent insensés à première vue, parfois même contradictoires.  Existe-t-il vraiment au moins une raison d’avoir peur ? Pour bon nombre, c’est la mort.  Certains parleront soit de la souffrance, soit de la douleur, soit de l’échec, soit de la déception, soit de l’émotion, soit du manque d’un bien ou d’un être cher, etc… Nous comprenons ici que tout fait peur, à tord ou à raison, suivant la logique de chacun. 

Trouvant une amie très anxieuse un jour, je lui demande la raison de sa mélancolie.  Elle a peur, me dit-elle.  De quoi ? Elle ne sait pas.  Ce qu’elle sait, c’est qu’elle a très peur.  Le cœur palpite, ajoute-t-elle.  Je m’étais longuement interrogé sans avoir une réponse certaine.  Ne savait-elle vraiment pas de quoi elle avait peur ? Etait-ce une maladie ou tout simplement une phobie ? Que pouvait-il arriver par la suite ? Rien ne me faisait plus peur que ce vide, l'incertitude du dénouement de la situation.  Dieu merci, rien de grave n’est arrivé par la suite, du moins à ce que je sache, car elle vie encore et dans  un mariage très heureux.  Avais-je raison d’avoir peur ? Plus besoin de réfléchir, la réponse est : « NON ». 

Vous me demanderez peut-être si ma peur (la peur en général) était volontaire.  Il est formel que, autant on peut cultiver le courage, autant on cultive la peur.  Pourtant, le plus grand mérite insoupçonné de celle-ci, c’est de nous décourager, nous faire croire que nous ne pouvons rien faire de mieux.

La minable peur nous paralyse ainsi afin de nous laisser à la merci du négativisme.  Soyons de ceux qui pensent que la gloire est au bout du péril.



La Place de la FEMME...

11:30, 10/11/2006 .. 0 commentaires .. Lien

Voilà une question qui me tient à coeur : " la place de la femme ".
Il me serait difficile d'exprimer l'opinion de la société toute entière.  Les politiques dans mon pays disent donner les mêmes chances à l'homme et la femme.  C'est ainsi que vous verrez les femmes dans tous les corps de métier ici, mais seulement, à quelle proportion ? ils se défendent en disant que la femme elle même n'aime pas prendre le risque de se présenter pour certains postes.  Les femmes à leurs tours disent être sures de ne pouvoir passer partout.  Pour ce qui me conserne, la femme et l'homme se complètent.  La femme a le coeur et l'homme les muscles.  La femme devrait penser mieux qu'elle ne devraient agir, et l'inverse pour les hommes.  Ne dit-on pas que derrière un grand homme se cache une grande femme ? c'est aussi vrai pour moi, bien que ...



La valeur humaine

08:35, 7/11/2006 .. 0 commentaires .. Lien

Avec la mondialisation, l'Afrique copie sur l'occident mieux que l'occident ne copie sur elle. Il est fort triste de constater que tout se copie en bloc, avec une forte dominance du "moins bon" pour les africains. C'est ainsi que l'Afrique perd progressivement l'une de ses qualités intrinsèques, la valorisation de l'espèce humaine. Dans un monde capital à outrance en proie à la vitesse américaine, la valeur de l'être humain ne saurait occuper le premier rang. Tenez par exemple : un patient choqué ou traumatisé (victime de viol) arrive à l'hôpital. Ne pouvant facilement, rapidement ou aisément s'exprimer, il est copieusement réprimandé et ridiculisé avant d'être abandonné à son triste sort, parce qu'on n'a pas de temps à perdre (pour l'écouter). "Il faut s'occuper des autres", entends-t-on généralement hurler. Heureusement pour ces autres malades qui quelques fois ont encore assez d'énergie pour se moquer de leur semblable. C'est beaucoup plus pathétique lorsque les bidasses vous menottent et vous font rouler dans l'escalier avant de vous embarquer sous le regard indifférent des voisins, sous prétexte que n'ayant pas leur couleur, vous êtes un hors la loi. L'Afrique n'en est pas encore là. L'étape à franchir ne vaut certes plus grand-chose mais sur ce plan, il serait judicieux que les africains restent et demeurent africains.

Merci pour la franche collabortion de tibout !!!



La liberté, quelle presse pour quelle Afrique !

03:10, 3/11/2006 .. 0 commentaires .. Lien

On peut tout dire de qui que ce soit, à condition de pouvoir prouver la véracité de ses propos.  Voilà qui est bien logique.  N'est-ce pas ? pourtant, la pratique dans certains pays africains est toute autre.  On peut tout dire de quelqu'un, même si c'est faux, à condition de choisir un moins que rien de la société.  Dans ce cas, on attendra la plainte du malheureux pour ouvrir une longue enquête qui l'épuisera mieux que le plaignant.  Il ne se plaindra jamais, vous pouvez en être sûr.  Mais pourquoi écrirait-on contre quelqu'un qui n'est pas connu ? surtout lorsqu'on sait que personne n'achètera le dit journal (pas parce que c'est faux ou mal écrit, mais tout simplement parce que les inconnus n'attirent même pas l'attention des lecteurs).

Si d'aventure on dit du vrai d'un homme populaire (ministre, commissaire de police, gouverneur, …) il faut que ce soit pour le caresser dans le sens du poil.  Au cas contraire, nos griots de policiers n'attendront pas que le concerné se plaigne pour mettre le malpropre qui a osé salire un grand homme, hors d'état de troubler l'ordre public.  Et généralement, que vous reproche-t-on lorsque vous êtes ainsi arbitrairement arrêté et même gardé à vue ? de ne pas vouloir révéler vos sources d'information, pourtant la règle 1ère du journalisme dit "Plutôt mourir que trahir". Il faudra donc compter sur la solidarité des confrères et quelques fois des pressions extérieurs pour avoir la vie sauve.

Que c'est dur d'être journaliste en Afrique !!!

 



Toussain - Et nos morts ?

03:15, 1/11/2006 .. 0 commentaires .. Lien

Profitons de la Toussain penser et parler de nos morts. Ceux-ci ont une place très importante dans notre vie.  Ne dit-on d'ailleurs pas que les morts ne sont morts ? Nous parlerons pour le moment juste des rythes mortuaires ou funéraires au Cameroun.  La diversité culturelle de pays nous oblige le choix de quelques cas seulement.  Nous regroupons en 3 catégories :
                    1- les chrétients : généralement, en fonction des moyens de la famille et de l'âge du défunt (plus il est âgé, plus c'est important) la manifestation est préparée sur des jours, voire des semaines, surtout si on attend l'arrivée de quelqu'un qui séjourne à l'étranger. On commence par mettre le corps à la morgue (en moyenne 5 000 francs cfa par jour). les préparatifs s'accentuent. On embelli la maison du deuil, on collecte les fonds, on imprime les tee-shirts, les pagnes ou les foulards (qui seront revendus pour amortir les charges), on reserve les cars de transport (ici, les coutumes voudraient que nous soyons inhumés dans nos villages ou villes d'origine), etc... Chaque soir, on veille et on prie de 19 h à 23 h. Le jour de la levée de corps, on loue 1 corbillard si on en a les possibilités(de 25 000 à 150 000 franc selon la classe) qui passera par l'église dans la plus part des cas, si le défunt était en règle (baptême et denier de culte), le corps passe la nuit au lieu du deuil et au petit matin, on prend la route pour le village natal. Après l'enterrement, les rythes funéraires suivent tout de suite. c'est un festin impératif et très onéreux car c'est le dernier aummage.
                    2- les musulmans : les minutes qui suivent le décès, le corps est nettoyé, drapé et mis sur un lit. très rapidement, on rassemble la famille et on enterre (sans cerceuil) selon les rythes musulmans. On passe généralement par la mosquée. 1 semaine après, on fait une neuvène et 40 jours après, les funérailles. c'est très simple, très rapide et moins contraignant. mais en fonction des moyens et de la volonté de la famille, on peut dépenser gros.
                    3- les traditionnalistes : après la 1ére phase presque comme chez les chrétiens, exceptée l'église, il y aura un dernier rythe (surtout chez les bamiléké qui sont les plus nombreux au Cameroun) quelques années après pour retirer le crâne et le mettre en sécurité dans une case prévue à cet effet.



Misère des personnes âgées

02:05, 1/11/2006 .. 0 commentaires .. Lien

"Je ne sais pas comment dans votre pays (Cameroun) vous traitez vos personnes âgées.  Ici (un des pays grands du monde) ça fait pitié".  Voilà un extrait des propos d'une amie choquée par le traitement des personnes âgées dans son pays. 

En effet, ces personnes sont confiées par leurs enfants ou petits fils à des maisons de garde appelées "centres hospitalier soins de longue durée" ou "résidence d'accueil ", moyennant une contribution représentant les dépenses liées au gîte et à la nourriture.   Les soins, l'entretien des locaux, le personnel sont à la charge du gouvernement.  Ces patriarches sont généralement en perte d'autonomie.  Autrement dit, ces vieilles gens ne peuvent plus s'entretenir (se laver, s'habiller, etc…) par elles-mêmes. Le personnel les lave une fois par semaine et comment ?.  Leur donne des médicaments, parfois trop et inutilement (probablement pour les assommer afin qu'ils les laissent tranquille).  Ces invalides qui nous ont donné la vie, qui hier étaient aussi forts que nous, sinon plus, sont souvent laissés nus dans leurs lits, alors que les fenêtres sont ouvertes, soit disant pour aérer la salle.  Comme des enfants en phase d'éducation, Ils sont réprimandés, humiliés, frappés et j'en passe.  Ces pratiques de maltraitance criminelle sur envers nos chers parents devraient nous interpeller tous.  Grands, petits, riches, pauvres, pauvre, religieux, laïcs, blancs, noirs, gouvernants, gouvernés, y compris ceux que j'ai oubliés, toutes les couches sont concernés.

Des plaintes ont été faites.  On a congédié du personnel.  Ce n'est pas suffisant car ces abus continuent leur petit bonhomme de chemin, vu et connu tous.

Pourquoi les enfants ne s'occuperaient pas eux-mêmes de leurs parents ? C'est à cause de leur travail, disent certains.  Pour d'autres, c'est un manque de moyens, mais quand même …

Pour nous africains, c'est cruelle.  La famille chez nous est très soudée et même sacrée.  Il n'existe ici aucune structure où on héberge ou s'occupe des personnes du 3e âge.  Cependant, leurs enfants, petits enfants, nièces ou neveux, voisins mêmes, tout le monde s'occupe des personnes âgées.  Nous sommes très sensibles à cela, même involontairement.  Nous, surtout au Cameroun et dans la région Afrique centrale, sommes très attentionnés par les traditions, les coutumes, la culture et la croyance ancestrale.  Ce qui nous expose ou tout au moins nous fait croire, même si ce n'est pas toujours vrai, aux malédictions et autre malchances venant de nos parents ou grands parents s'ils s'en allaient en nous portant mal dans leurs cœurs.  De grâce, ne tordons plus ce qui l'est déjà suffisamment…

A bon entendeur, bénédiction !!!

Merci particulier à JUD du Canada pour sa franche collaboration.



Assistance sociale, l'exemple canadien

03:20, 30/10/2006 .. 0 commentaires .. Lien

Au Canada, le cycle maternel et primaire sont entièrement gratuits.  Il faut bien entendu acheter les livres, cahiers et autres fournitures (ce n'est pas à l'école qu'on achète ou qu'on paie pour quoi que ce soit).  Après le secondaire, les étudiants ont des bourses ou/et des prêts pour subsister pendant le cycle supérieur.  Ils devront ultérieurement rembourser les prêts.  Après le supérieur, ceux qui sont qualifiés c'est-à-dire aptes à travailler, continuent à percevoir une indemnités de subsistance, pendant qu'ils cherchent un emploi.  Cette indemnité est appelée "bien-être".  Il en est de même pour les personnes incapables physiquement de travailler.  Cet argent est prélevé sur les impôts et autres retenues sur les salaires des travailleurs.  Calcul simple et pratique non ? pourtant encore trop compliqué pour les dirigeants de certains pays dont les diplômés et autres nécessiteux croupissent sous le poids de la misère, lorsqu'ils refusent d'affronter les affres l'émigration clandestine.

Merci infini à nautil pour sa franche collaboration...



la promesse appauvri

11:44, 28/10/2006 .. 0 commentaires .. Lien

La promesse est une dette, c'est une vérité de Lapalisse.  Il ne serait pas moins vrai de dire que la promesse appauvri, malgré qu'elle donne l'espoir de vivre.  Au delà de l'espoir, des gens prennent quelques fois le risque de promettre à leurs tours en comptant sur ce qui leur a été promis.  Une fois que le prometteur du sommet n'a pas n'honoré, il devient très difficile, voire impossible aux autres indigents de respecter chacun à son niveau, son engagement.  Les moins tolérants ne se feront pas priés pour confisquer un bien précieux valant la plus parts des cas mieux que la promesse faite.  

On pourrait ainsi se retrouver en justice, perdre ce qu'on avait déjà pas, sans oublier sa liberté ou sa crédibilité pour abus de confiance, pour ne pas dire pour promesse non tenue.



la pitié

01:20, 25/10/2006 .. 0 commentaires .. Lien

La compassion, est-ce une qualité ou un défaut ?

A-t-on jamais entendu dire que la pitié que la pitié faussait le jugement ?

Fragilisant ainsi notre objectivité et que sommes-nous sans personnalité ?

A quoi servent nos plaintes, notre effondrement, nos larmes d'impuissance face à la situation d'un affligé ?

A rien du tout, sinon qu'à renforcer sa condition de souffreteux, de nécessiteux et de sous-homme.

Jamais nous ne pourrons prendre sa place, et même si on le pouvait, accepterions-nous de le faire ne serait-ce que pour quelques secondes ?

Nous naissons individuellement, chacun à son tour, même si nous sommes jumeaux.  Il serait donc insignifiant de vouloir faire croire à celui qui souffre, que nous souffrons autant que lui.  Nous pouvons souffrir avec lui, moins que lui ou même plus, mais jamais comme lui.  Il est seul, à la naissance comme à la mort, face à son destin.  La meilleure façon de le soutenir, pour ne pas dire l'aider, c'est de le durcir, le fortifier afin qui supporte mieux sa peine, en minimisant sa douleur, en l'amenant à comprendre que quelle que soit sa souffrance, elle aurait pu être pire.  Alors de grâce, sachons fragiliser la souffrance, plutôt que celui qui l'endure.  En fragilisant la souffrance, la victime se sent plus forte et peut vaincre son mal par elle-même et par elle seule.



L'Afrique est bien partie

09:32, 24/10/2006 .. 0 commentaires .. Lien

Il arrivera que le berceau de l'humanité perde sa place d'indigent et discute d'égal à égal avec le NORD.  Les illustrations sont pléthoriques.  L'Afrique est bondée de valeur, de talents et de richesses.  Ce qui lui manque le plus, c'est le moral, la conscience et surtout la multiplicité des hommes intègres comme MANDELA.  Ses fils sont complexés mais, s'affichent de moins en moins en victimes résignées.  Pour revenir aux valeurs sures de l'Afrique, je commencerai par rappeler l'apport de nos valeureux anciens combattants.  Tout à côté, la couleur de l'une des plus grandes équipes nationales de foot nous crève les yeux, suivez mon regard.  L'un des plus grands centre de recherche, la NASA, ne peut se passer des compétences des africains en son sein.  Sans oublier certaines décisions mondiales comme le déclenchement de la guerre en Irak où certains présidents africains ont compris que leurs avis pourrons compter un jour. 

Le NORD ne devrait pas voir en ce chiffon une quelconque prétention de concurrence ou de moquerie à son égard, mais plutôt un encouragement et une prise de conscience certaine pour le SUD.  Je peux et serais même entrain de me tromper.  Si c'est le cas pardonnez-moi et faites-le moi savoir.

Merci à tous et à plus tard.



Le bonheur

08:47, 23/10/2006 .. 0 commentaires .. Lien

Nous pouvons avoir un bonheur ou des bonheurs, mais pas LE BONHEUR.  Le bonheur entier et parfait, nous le recherchons au jour le jour.  Honnêtement ou pas, chacun court après une fraction du bonheur, qu'il devrait protéger par tous les moyens, si jamais il parvenait à l'obtenir, non sans envisager une autre portion du vrai bonheur.  Vivre le bonheur dans sa plénitude c'est être à l'abri de toute inquiétude, de toute souffrance, de toute incertitude, etc…  Pourtant, le simple fait de savoir que nous sommes exposés aux malaises, aux maladies, aux accidents, aux agressions, soit parce que nous recherchons notre bonheur, soit parce que autrui recherche le sien, compromet d'avantage ce bonheur tant recherché.  De là, jailli la question fondamentale suivante : le commun des mortels peut-il vivre pleinement LE BONHEUR ?



La Justice

08:53, 21/10/2006 .. 0 commentaires .. Lien

Je suis toujours secoué lorsque j'ai en face de moi quelqu'un qui donne du ton en faveur de la justice.  Cette qualité, qui devait pourtant être une valeur universelle pour tous, sans distinction de religion, de race, de sexe ou d'âge, n'est pas toujours la mieux partagée.  Tous malheureusement, chacun de nous à son niveau, au moins une fois par jour, assistent (pour ne pas dire participe) sans sourciller à une scène d'injustice.  S'il est injuste de mentir ou de voler, il n'en demeure pas moins de tuer, quelle que soit le justificatif.  Que ce soit un malade, un enfant (même avant qu'il ne naisse), un voleur, un dictateur, devons nous bafouer le droit à la justice d'autrui ? Chacun de nous a sa réponse …



La Vérité

07:55, 20/10/2006 .. 0 commentaires .. Lien

Le mot "vérité", de sa définition à sa matérialisation intrinsèque, ne saurait faire l'unanimité.  Pour étayer nos propos, nous pensons judicieux de rappeler qu'il existe un fossé entre la vérité et l'authenticité.  Ce qui est vrai n'est pas toujours authentique.  Un seul exemple nous suffit.  Imaginons un daltonien qui ignore son achromatopsie (daltonisme).  Pour lui, la norme sait que la couleur orange sera plutôt rouge ou jaune, en fonction de la gravité de sa dyschromatopsie (daltonisme).  Nous voyons de ce fait, qu'il n'aura pas menti lorsque devant le rouge, il signera mordicus qu'il voit le jaune.

Connaissant que mentir c'est dénaturer la vérité en le sachant et en le voulant, nous dirons pour conclure, que chacun à sa vérité, et que tous peuvent être dans l'erreur, sauf DIEU n'est-ce pas ? …



Le Silence

10:19, 19/10/2006 .. 1 commentaires .. Lien

Ne dit-on pas souvent que "se taire n'est pas synonime de ne rien avoir à dire" ? ou encore que "savoir parler c'est savoir se taire". De là à penser que le silence est une forme d'expression, il n'y a qu'un pas qui d'ailleurs à été longtemps franchi. La question qui se pose maintenant est de savoir si ce silence est un bon moyen d'expression, pourquoi pas le meilleur dans certaines circonstances.  Qu'en pensez vous ?



Le mal des mots

10:32, 18/10/2006 .. 1 commentaires .. Lien
Si la grande taille est un atout pour cueuillir les fruits, elle devient un problème lorsqu'il faut les ramasser.

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